 Savons nous tout de ce monde? Et si les humains n'étaient pas la première race arrivée sur la planète, ni les plus intelligents? |
| | Chroniques d'une vie cachée dans les bas-fonds d'Olasiris | |
| | | Auteur | Message |
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Inso Akah Nouveau

Age : 17 Inscrit le : 18 Juin 2008 Messages : 30 âge du personnage : 26 Feuille de personnage PV:
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| Sujet: Chroniques d'une vie cachée dans les bas-fonds d'Olasiris Mer 18 Juin - 18:03 | |
| La clé s'engagea dans la vieil serrure. Un crissement, un coup dans la porte. Dans un craquement, les résistances de la porte faiblirent et elle s'ouvrit. L'homme referma la porte, verrouillant derrière lui les 5 serrures manuelles. Epuisé. Il était épuisé. Il ferma tout ses volets, se retrouvant dans le noir. Il alluma une vieille ampoule, la lumière bleue qu'elle générait était faible, et n'éclairait qu'une petit coin sombre de la pièce.
Inso ôta son masque. Enfin, il respirait clairement. Sa respiration saccadée se calmait, il respirait bruyamment, mais ça lui faisait du bien. Respirer l'air filtré du masque était épuisant.
Il ôta ses bottes crasseuses, et s'allongea sur un sofa déchiré. Epuisé. Il ferma les yeux, ses mains s'approchèrent de son visage... Il toucha ses pomettes, son nez, ses yeux. Il sentit sa barbe de quelques jours, il avait besoin de se raser. Ses doigts s'enfoncèrent sur les contours de son crane. Ses ongles pénètrent la peau. Il souffrait, et il en avait besoin. Insupportable visage humain ! Il resta ainsi, les ongles déchirant son visage, pendant plusieurs minutes. Ses doigts se retirèrent, les ongles emportant avec eux du sang deséché. Il se détestait. Il alluma son petit écran plat, et y glissa une mémoire de l'OAH. Elle affichait un film. Filmé par les hunorides à l'époque de l'arrivée de Jesus Christ dans les consciences collectives, il montrait une des pires tortures jamais crées. Un millier d'hommes crucifiés par les romains, le long de la route menant à Rome. Crucifiés pour avoir choisi la voie de Jesus plutôt que la voie des Dieux romains... L'odeur de moisi régnant dans la pièce lui monta soudainement au cerveau. Ses yeux s'agitaient dans tout les sens, regardant chaque goute humide et malsaine suinter des murs formant son toit. Ses sens se perdaient dans un mélange de bruits terribles venant des rues, d'odeurs infectes et d'images mélangeant l'état immonde de son appartement et les corps moisissants des croyants crucifiés. La nausée monta. Il se leva, et couru vomir dans les toilettes. Un liquide verdatre s'écoula de sa bouche. Il pressa le bouton pour vider la cuve, mais elle était encore bouchée... il allait devoir appeler les services de tuyauteries, encore une fois.
Il retourna dans la minuscule pièce lui servant de salon, et ferma l'écran. L'odeur de vomit commença à pénetrer tout son appartement... Il jeta brutalement la mémoire contre le mur, qui se fracasse dans un bruit sec. Il se prit la tête dans les mains. Ses tempes battaient si fort qu'il sentait ses os se serrer sous la pression. Il s'allongea sur son sofa, et tenta de dormir. Le sommeil ne tarda pas à arriver, la journée avait été épuisante. Il espérait qu'aucune action de l'OAH ne viendrait le réveiller ce soir là... |
|  | | Kehlen Teïlheran

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| Sujet: Re: Chroniques d'une vie cachée dans les bas-fonds d'Olasiris Mer 18 Juin - 21:40 | |
| « Ordre de Mission numéro quarante-sept.
Coéquipier : Pete Garrison.
Cible : Ray Ferrier.
Localisation : 18, boulevard de Pernepolis.
Instructions : Il est demandé que la cible ne soit plus en mesure de quitter son domicile en vie. Tous les moyens nécessaires sont autorisés tant que la discrétion reste de mise.
Lieu de rendez-vous : Quartier Général
Heure de rendez-vous : 4 heure. »
Dernière édition par Kehlen Teïlheran le Jeu 19 Juin - 19:14, édité 2 fois |
|  | | Inso Akah Nouveau

Age : 17 Inscrit le : 18 Juin 2008 Messages : 30 âge du personnage : 26 Feuille de personnage PV:
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| Sujet: Re: Chroniques d'une vie cachée dans les bas-fonds d'Olasiris Jeu 19 Juin - 15:55 | |
| Biiiiip. Biiiiip. Biiiiip.
L'homme qui était allongé sur le sofa dormait encore. Son sommeil s'agitait, perturbait par les bips incessants provoqués par son ordinateurs. Leurs intensité allait croissante...
BiiIIIP. BiiIIIP. BIIIIIP. BIIIIIP.
Dans un rale de désespoir, l'homme se retourna brusquement, son bras suivit le mouvement et sa main parti s'écraser tel un marteau sur le pauvre ordinateur. Les bips cessèrent immédiatement. L'homme s'assis, écarquillant les yeux devant la lumière produite par l'écran. La lumière était forte, il se frotta les yeux, et ceux-ci mirent un certain temps à s'adapter. Quand il lut enfin le message qui était inscrit sur son écran, il émit un râle plaintif.
Et merde. ..
Il ferma son PC d'un coup sec. Encore dans un état semi-comateux, il se leva, souleva le coussin du sofa pour en retirer son Magnum 400, un flingue basique porté par de nombreux membres de l'OAH. Pas super efficace, mais il savait toutefois abattre une cible. Il activa la sécurité. Il mit sa ceinture par dessus sa toge, y accrocha deux grenades puis rangea l'arme dans son compartiment. Tout ceci pesait lourd, mais il avait l'habitude, c'était comme ça une nuit sur deux... Il prit ses bottes, des sortes de Rangers bardées de clous. L'utilité des clous était simple, elle évitait qu'on vienne l'emmerder avec son accoutrement. Malgrès l'équipement ferreux, ses déplacements étaient silencieux, du fait du parfait ordonnement de chaque partie de sa tenue. Il enfila sa cape, qui cachait complètement l'illégalité de ce qu'il transportait. Il remit son masque, ce masque qui lui permettait de vivre ici sans qu'il ne soit détecté, et pour finir enfila ses gants armés de pointes au bout des premières phallanges. Des gants lourds, en cuirs, adaptés au corps à corps. Il s'assura que tout était bien fixé, puis déverrouilla les cinq verrous de sa porte. Il l'ouvrit, et referma derrière lui, verouillant la vieille serrure.
Il descendit les marches miteuses de son immeuble. Il ne se dépêchait pas, il avait le temps, il n'était que deux heures du mat et l'homme habitait à quinze minutes d'ici. Arrivait en bas, le gardien de l'immeuble lui demanda, d'un air soupçonneux, ce qu'il allait faire dehors à cette heure.
**Putain, ce mec, il perd rien pour attendre...**
Une liasse de billet sortie de la cape d'Inso, tombant sur la main tendue du gardien. Le silence est quelquechose qui se paye, ici. Il ne prenait pas de risque, il pourrait très bien le menacer, mais il savait que les flics rappliqueraient dès le lendemain.
En sortant, il prit un chemin par les petites rues. Ca puait, c'était dangereux, rempli de drogués, macs et autres personnes peu fréquentables, mais c'était plus discret. Il ne perdit pas de temps, et avança dans le noir, le peu de lumière artificielle nocturne le guidant. Il avançait lentement. Il fallait faire attention, il arrivait souvent qu'un mec se fasse piquer par un drogué surexité jouant avec sa seringue... C'était la misère dans ces ruelles. Des hommes vivaient sous des cartons, on entendait des râles, des cris, des jouissements... Un rat passa entre ses jambes. Sur le côté, il vit un homme mort de soif en train de boire l'eau boueuse d'une flaque. C'était vraiment malsain ici. Soudain, un homme lui attrapa le pied. Il tenta de se dégager, mais il tenait prise. L'homme parla, plaintif, c'était un drogué, une fois de plus...
He mec ! T'a pas de la cam ! Putain mec... steuplé mec !Pitié... Ca fait 3 jours que j'y ai pas touché... Mec aide moi !! J'ai mal mec !!
La colère monta au visage d'inso. Il lui envoya son pied dans la figure, l'homme valsant à la renverse contre le mur. Il ne comprenait rien de ce qui lui arrivait. La main ganté lui arriva en plein figure, lui déchirant la moitié du visage. L'homme ne criait même pas, seule la douleur due au manque de drogue lui parvenait au cerveau. Les poings de l'humain s'écrasèrent les un après les autres contre le pauvre hunoride.
Enfoiré ! T'es vraiment qu'une merde, toi et ta drogue !
Ils n'étaient pas seuls dans la rue, mais les autres hunorides, soient défoncés soit morts de peur, ne faisaient rien et laissaient leur camarade se faire massacrer sous leurs yeux. Le carnage dura plusieurs minutes, et les gants d'Inso finirent couverts de sang. Le visage de l'Hunoride n'était plus qu'un amas de chaires tuméfiées, il n'était plus reconnaissable. Quand sa colère fut passée, Inso chercha autour de lui de quoi nettoyer sa tenue. Un alcoolique était en train de boire, il lui prit la bouteille des mains et la vida sur ses gants, pour nettoyer le sang qui y avait coulé. L'alcoolique commença a râler, "Ma bouteille enfoiré !", mais un coup de pied bien placé dans le visage le fit taire.
Inso regarda l'heure : 2h30. Il était bientôt arrivé au lieu de rendez-vous, il avait encore le temps... Cette soirée s'annonçait sympathique, en tout cas. |
|  | | Kehlen Teïlheran

Inscrit le : 13 Juin 2008 Messages : 24 Feuille de personnage PV:
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   (200/200) Arme: Juliuz 5PH10
| Sujet: Re: Chroniques d'une vie cachée dans les bas-fonds d'Olasiris Jeu 19 Juin - 19:16 | |
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|  | | | Chroniques d'une vie cachée dans les bas-fonds d'Olasiris | |
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